
TORONTO
Avec plus de 160 langues parlées et 50% de ses presque 3 millions d’habitants nés à l’étranger, Toronto est une des villes les plus multiculturelles au Monde. D’ailleurs j’y ai vu un panneau « Multiculturalism is our identity. Diversity our beauty”. J’adore ! Donc même si nous ne sommes pas hyper branchés grande ville, y faire un arrêt était évident.
CN Tower

Cette tour est l’emblème et la principale attraction de la ville. L’achat de tickets en ligne ne fonctionnait pas, on a dû aller au guichet et là, coup de bol, un homme me tend un ticket me disant qu’il en a un extra. 50$ économisés, ça commence bien ! Après avoir passé la sécurité, on a des panneaux explicatifs sur la tour. Moi j’ai surtout été fascinée par le fait qu’elle est frappée environ 75 fois par an par la foudre. Ensuite on va dans l’ascenseur qui monte à 22km/h au belvédère. Et là, WOW
En plus de la vue, il y a un zone pour marcher sur un plancher de verre et une où se pencher contre une vitre. Mais le verre rayé au sol empêche l’illusion d’être dans le vide, et quand on se pense, il y a un bloc en béton dessous donc niveau sensation, c’est inintéressant.


Ripley’s aquarium
Même si, pour moi, l’aquarium de Baltimore reste l’un des plus beaux que j’ai jamais vu, celui-ci se défend bien grâce à son tunnel de 96m de long, qu’on peut emprunter sur un tapis roulant, ou en marchant. Par ailleurs, il y a de multiples petits bassins assez diversifiés.
Art Gallery of Ontario
Un très beau musée proposant des collections pour tous les goûts : contemporain, moderne, photographie, art canadien, européen ou africain, chacun y trouve son compte. Le petit s’est même découvert une passion pour l’artiste Canadien Jack Bush, dont il a passé pas mal de temps à contempler les œuvres !
Promenade en centre ville
Nous n’avons pas été très fan de l’architecture de la ville mais le centre offre tout de même quelques jolis bâtiments et places où déambuler.
Distillery district
Coup de cœur pour ce tout petit quartier entièrement piétonnier avec ses bâtiments en brique rouge. L’occasion de se poser un peu, car bien que très fréquenté, c’est un vrai bol d’air hors du tumulte de la ville.
On avait prévu 3 jours à Toronto mais 2 nous ont suffit. Outre un gros problème de sans-abris, on avait notre dose de foule, bouchons et bruit, on a donc passé le 3ème jour à flâner aux alentours de la ville. Dans l’ensemble, on a été fan moyen, mais on a quand même vu de très beaux spots et passé de bons moments. En plus, on y voit des choses qu’on ne voit pas au Quebec comme des écureuils noirs ! C’est aussi un plaisir de trouver des food court et les tickets de caisse en double monnaie USD / CAD. La proximité avec la culture et la vie américaine fait toujours plaisir. Ca reste un incontournable de l’Ontario.
CHUTES DU NIAGARA
Les chutes du Niagara sont un ensemble de 3 chutes, mais la plus impressionnante et la plus connue, Horseshoe, se trouve côté Canadien. Elle n’est pas haute (57m) mais elle déverse l’équivalent d’1 million de baignoires remplies d’eau à la minute. C’est hallucinant, d’autant que ce n’est même pas son vrai débit puisque 50 à 70% de l’eau est détournée en amont pour la production d’électricité !

Journey Behind the falls
Après avoir reçu un poncho jetable et lu quelques infos murales concernant les chutes (par exemple, étonnamment, le tourisme autour des chutes a commencé milieu des années 1800 !!), on prend un ascenseur qui descend presque au pied. Il y a deux plateformes d’observation. Une au sec, et une en contrebas de laquelle on revient trempé. Dans la réalité, avec le vent qu’il y avait ce jour-là, même sur la 1ère, on recevait beaucoup d’eau. Voir la chute d’aussi près et entendre le puissance de l’eau, c’était assez impressionnant !

Il y a aussi un tunnel pour aller à 2 points de vue à l’arrière de la chute. On n’y voit finalement pas grand-chose. Celle vers le milieu fait effet mur blanc. Sur celle plus au bord, on voit l’eau « danser », tomber et remonter avec la puissance des splashs, c’est mieux. Presque hypnotique.


En repartant, un employé nous a dit qu’on avait de la chance qu’il n’y ait personne car parfois c’est 1h30 d’attente. Si j’avais dû attendre autant, je n’aurais clairement pas apprécié l’expérience. Le secret ? Y aller à l’ouverture !
Table rock center
Depuis l’extérieur du bâtiment, on est juste au dessus de la chute, un autre point de vue très impressionnant.

Voyage to the Falls
Pour ce tour en bateau, là encore, un poncho jetable est fourni. Les gens étaient horriblement indisciplinés. S’ils avaient pu me marcher dessus pour avoir LA place, ils l’auraient fait… On s’est installé sur un bord, sachant que le bateau fait demi tour une fois aux chutes, on savait que ça irait peu importe la place.
On passe devant les chutes du côté américain puis arrivé à Horsheshoe, le bateau s’arrête pour quelques minutes (trajet total 20 min). Honnêtement, on voyait pas grand-chose. Mes lunettes étaient remplies d’eau et impossible de les essuyer et monsieur c’était pas mieux, il pouvait à peine ouvrir les yeux. Et encore, on était pas face à la chute comme de l’autre côté du bateau !

On est revenu entièrement trempé, on a même dû acheter de nouvelles chaussures au petit. Mais bizarrement, c’était génial !! Tout le monde est en joie, crie, rigole, c’est un moment hors du temps.
Clifton Street
Je voulais aller voir les chutes de nuit pour les éclairages. On distinguait à peine les couleurs c’était très décevant. Mais en s’y rendant, on est passé par Clifton Street de soir, et c’est encore mieux que de jour. Toutes les lumières, moi j’adore ! Beaucoup trouvent ça kitch, moi ça me rappelle ma bien aimée Las Vegas, en plus petit bien sûr… !!!
Les chutes sont belles, mais venir, regarder et repartir ? Pas terrible… Même si certains les considèrent pour des attrapes touristes, pour nous, ce qui fait l’attrait du site, c’est les activités autour des chutes et Clifton.
AUTOUR DE TORONTO
Oakville
Monsieur avait un déplacement pro là-bas, on a suivi, c’était d’ailleurs le déclencheur de ce voyage en Ontario. Pendant qu’il travaillait, avec le petit, nous avons exploré un peu. Quelques heures suffisent mais c’est très mignon et agréable.
Là où se trouve le nouveau phare, dont nous n’avons pas pu nous approcher à cause des vagues sur le ponton, il y a un parc avec une vue sur la skyline de Toronto. On peut aussi gratuitement avoir accès à quelques points historiques de la ville : première Poste, maison du fondateur de la ville, ou le bâtiment (maintenant musée) dont le RDC servait de passage aux frontières. Quand un bâtiment dédié a été construit, les habitants de l’étage ont pu avoir leurs domestiques au RDC. J’ai trouvé cette anecdote assez improbable. T’imagine, t’es dans ton salon, et en dessous, y’a la douane de ton pays !!
Unionville
La rue principale a été le lieu de tournage pour le pilote de Gilmore Girls. Je ne suis pas fan mais je savais que la ville de la série était dépeinte comme une ville typique au bâtiments adorables. Et effectivement… Mignon à souhait !!
Wineries
Entre Toronto et les chutes du Niagara se trouvent un tas de domaines viticoles proposant des dégustations. On a jeté notre dévolu sur Creekside Estate, avec une belle carte, proposant même du vin de glace. Même si on a préféré nos tours de wineries dans les Fingers Lakes de New York State, ça restait un moment très sympa.


Lac Ontario
Il est tellement grand que lorsqu’on regarde l’horizon, on ne voit pas de l’autre côté, comme s’il s’agissait d’un Océan. Sublime. Il y a plein de ballades à faire le long du lac, on a choisi Frenchman’s Bay west lightouse. Parce qu’on est français et parce que les phares, c’est toujours chouette !!


Reptilia
La devanture de ce minuscule zoo avec reptiles, amphibiens et arachnides est très vieillotte mais les toilettes avec les lavabos en cascades et les portes en bambou mettaient le bon ton. Puis on entre, et là, c’est plutôt la déconvenue. Les habitats ont des éléments artificiels, comme des plantes, qui plus est, sale et poussiéreux. J’avance en me lamentant sur les conditions de vie de ses animaux.
Puis nous finissons par une présentation où un soigneur nous apprend que c’est en fait un refuge. Ils récupèrent des animaux dont les gens ne veulent plus s’occuper et en proposent même à l’adoption sur place. Tout de suite, ça va beaucoup mieux ! On partira quand même avant la fin car voir un animal se faire tripoter par 100 personnes alors qu’il a rien demandé, nous, ça nous gêne.
PARCS NATIONAUX
Parc National Urbain de la Rouge
Il se trouve à Toronto, mais pas dans le centre, bien entendu. Honnêtement, on a jamais été aussi déçu par un parc national. On devait faire deux marches. La première, Glen eagles vista trail, était tellement inutile qu’on est reparti. Décidément, Toronto, que ça soit ville ou nature, c’est pas pour nous !

Parc National des Milles-Iles
Sur le trajet du retour, on a fait un léger détour pour y aller, ça faisait une pause à mi-chemin entre Toronto et Montréal. C’est le plus petit parc national du Canada. Il est constitué de 21 îles et multiples îlots ainsi que de 3 zones sur le continent. Pour des raisons logistiques, on a visé la partie continent, mais juste passer le long en voiture pour le côté maritime c’est déjà bien. Je n’ai pas pu prendre de photos mais c’est sublime, toutes ces petites maisons seules, sur leur île. Ca fait rêver !
On fera 2 arrêts et contrairement aux parcs nationaux américains, on ne paie pas l’accès au parc mais au parking. Donc on a dû payer 2 fois… On a commencé par le Lookout Trail dans le London Bay puis un mix de tous les trails sur Jones Creek.


On voulait pique-niquer au parc en face pour être au bord de l’eau et avoir une aire de jeux pour le petit mais c’était aussi payant. Très exagéré. Les marches étaient sympas mais on a hâte de tester des parc nationaux de l’Ouest, qui ont l’air d’être d’un autre niveau. J’espère l’année prochaine ! A suivre !



























































